Revue de presse ~ L'Impératrice


mıcroqosmos

Cette page se veut une rapide revue des principales apparitions de L'Impératrice dans les médias web, presse, passages radio et télévision. La période couvre du premier disque, L'Impératrice EP (20 octobre 2012) à aujourd'hui. Prochain EP attendu courant 2014.

Profitons de l'occasion pour remercier chaleureusement nos soutiens !

— et pour toute demande promo : Antoine Bigot // antoine[a]microqosmos.com

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Tsugi


Remix du jour : Isaac Delusion - "Children Of The Night" (L'Impératrice remix)

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Le 12 mai sortira le premier album de Isaac Delusion chez Cracki Records - que l'on avait élu label du mois, oui oui - et on peut déjà vous dire qu'il s'agira d'un bien bel album, mêlant joliesses printanières et refrains fleuris. "Children Of The Night", dernier single en date, se trouve aujourd'hui habillé par L'Impératrice - également membre de la team Cracki.

Le titre est sorti de sa mélancolie pour valdinguer sur un dancefloor tranquille. Avec des fleurs donc.

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Radio Nova


L'Impératrice live @ Nuits Zébrées Bordeaux

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Enorme teuf live @ Rocher de Palmer de Bordeaux !

L'’Impératrice/ On ne sait pas beaucoup de choses sur cette Impératrice. La légende raconte qu'elle est belle et cruelle. Peut-être même irréelle. Une Vénus aux mouvements gracieux, dont le regard altier brûle plus fort que le soleil d'’été. Elle règne sur le groove comme sur les coeœurs, et sait te plier à son désir. Elle est multiple, omnisciente mais sur scène elle prend la forme de cinq personnes humaines, sorte de prolongement matériel de sa volonté. Après avoir répandue ses vibrations funk/house et hiphop, en Inde l'année dernière, l'’Impératrice revient, plus inspirée que jamais. Des cantiques electro-funk qui sentent bon le sable chaud, aux pouvoirs incroyables mais vrais : planant et dansant à la fois. Un Zèbre qui démarre fort cette folle soirée, qui finira sans doute par ébranler le Rocher de Palmer.

- plus d’infos : http://www.lesnuitszebrees.com/#artistes&id_artiste=529

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Radio Nova


L'Impératrice live @ Nuits Zébrées Bordeaux

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Quand on parle de groove - voilà l'Impératrice. Histoire de se souvenir que la beauté et la grâce peuvent aussi nous faire danser.

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Le Mouv


Émission 'Magasin Central

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Ce soir nous recevons le groupe "L'Imperatrice" pour son EP éponyme. Le groupe vient du label "Cracki Records" qui en plus de faire dans la musique, organise des soirées.

L’Impératrice est belle et cruelle. Peut-être même pas réelle, une vénus aux mouvements gracieux, dont le regard altier brûle de la chaleur de l’été. Elle règne sur le groove comme sur les cœurs, et saura te plier à son désir.

Le premier opus sonnera comme une révélation, météore se faufilant entre funk, french house 90′ et hiphop. Ici les joyeuses références au son de notre enfance, là la mélancolie de voyages loin de la terre, et toujours cette basse plus puissante que l’Etoile Noire, un son brillant, un rayon qui perce l’immensité de nos esprits ombrageux. N’aie plus peur, rejoins l’Empire.

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Beware Magazine


La sélection #69 : Isaac Delusion - Supernova (L'Impératrice remix)

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Alors que l’on arrive au milieu de l’été et que la majorité d’entre vous est surement en vacances, l’équipe de Beware! continue de partager avec vous les derniers sons à ne pas manquer. Cette semaine, 6 morceaux à écouter partout et sans modération!

4. Isaac Delusion – Supernova (L’Impératrice Remix)

Pour fêter ses 10.000 fans sur Facebook, le label français nous révèle un remix de L’Impératrice pour le morceau « Supernova » d’Isaac Delusion. Un remix qui allie 2 artistes phares du label, plus groovy que l’original.

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Le Discolab


Isaac Delusion - Supernova (L'Impératrice remix)

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Après une performance plus que réussie sur le parvis de l’Hotel de Ville pour le festival FNAC Live, Isaac Delusion fait son retour dans le lab. Cette fois-ci c’est pour un summer remix de Supernova par L’Impératrice. Bonne semaine.

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Phonographe


Isaac Delusion - Supernova (L'Impératrice remix)

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Cracki Records sait remercier ses fans lorsqu’ils font exploser leurs stats. Aujourd’hui, le label à l’éléphant a offert aux personnes qui le soutiennent un remix de ses poulains qui font le plus parler d’eux, les Isaac Delusion, par l’une de leurs dernières signatures en date, L’Impératrice. Cette chère souveraine donne un air plus ensoleillé à la production originale plus froide et évanescente. Elle devrait se livrer à cet exercice plus souvent !

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RADIO NOVA


Live : festival Les Arts Des Vignes

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Les Arts des Vignes affichent plus que jamais son côté éclectique riche en pépites musicales pour cette dernière soirée: immanquable!

Elles sont cinq, elles sont belles et surtout elles rigolent bien, ce sont les Trash croutes! Leur concept est simple : deux ukulélés, une contrebasse, un métalophone, un synthé, une basse, des claquettes, un oeuf... pour reprendre en chœur et en français des tubes kitsch des années 70 à nos jours, le tout en tutu et paillettes!
Isaac Délusion, une nos révélations pop de l’année! Une ambiance pop atmosphérique, un voyage musical, sensoriel. C’est lumineux, délicatement nappé d’électronique, des mélodies indispensables… une caresse pour les oreilles !
Avec L’Impératrice, n’aie plus peur, rejoins l’Empire !!! Elle règne sur le groove comme sur les cœurs…Son premier opus sonne comme une révélation, météore se faufilant entre funk, french house 90′ et hiphop.
Finish avec Hag et son concept musical constitué d’un seul musicien, une machine et une Bass. Hag joue dans le noir avec une lampe frontale pour focaliser l’attention du public sur le son ! Musicien expérimentateur inclassable, Hag est ce genre de spectacle dont le spectateur est dans le spectacle.

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TRAX


Focus & sampler : L'Impératrice, énigme sexy

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Le maxi de L'Impératrice sorti sur le label francilien Cracki Records est porteur d'un funk électronique au groove impeccable. On le doit à une entité mystérieuse qui gagne à être connue.

De cet article, vous n'allez sans doute pas tirer d'informations personnelles sur la réelle identité de L'Impératrice. De même, ne croyez pas voir sur la photo de cette page la véritable apparence de la nouvelle signature du jeune mais très actif label Cracki : cette belle jeune fille n'est qu'un doux camouflage.
Car la création de ce personnage à l'image volontairement sexy n'est pas liée à une quelconque stratégie marketing, mais ressemble plutôt à de la prudence, sous couvert de choix artistique. Ainsi, quand on discute avec elle, L'Impératrice ne le nie pas : elle avait une sorte de gêne à sortir pour de vrai une musique qui fut longtemps un simple hobby. Son érudition musicale (elle se dit 'puriste') - et la dureté des avis qui en découlent - l'empêchait jusqu'ici de franchir la frontière qui sépare le public critique à l'artiste à son tour critiquable. Et si, aujourd'hui, sort ce premier EP 'joyeux et mélancolique' fortement influencé par le jazz / funk / disco des 70's ('La musique que j'aime'), la french touch versaillaise ('Comme les morceaux de Stardust, Air ou Mojo. Un morceau s'apelle 1998, l'année de la sortie du dernier single du Homework des Daft Punk, Revolution 909. C'est un peu un hommage.') et même par Doc Gynéco ('Je voulais des Moogs qui sonnent comme dans Première Consultation !'), c'est grâce à ses potes de chez Cracki qui, après avoir insisté pour écouter les démos, en sont devenus dingues.

Déjà la suite
Une fois convaincue par le label de se lancer, L'Impératrice est rejointe par des potes musiciens (saxophone, guitare, batterie, violon) et le MC Mike Larry The Classic (sur le track L'Impératrice) pour rendre 'plus complexe' et chaud le premier aperçu sur microsillon de son projet : un quatre titres à la fluidité recherchée. 'L'EP a été construit sur les quatre même accords, avec des variations évidemment : certains sont joués dans des octaves différentes, dans des sens, des rythmes et des tempos différents. Je trouvais ça marrant. C'est comme un seul et long morceau.') Et maintenant qu'il s'est dépucelé 'discographiquement', le projet n'est pas prêt de s'arrêter là. 'On commence sérieusement à se chauffer pour le live', explique L'Impératrice, enthousiaste. 'Ce sera un combo basse-claviers-batterie. Ca ne va pas ressembler à l'EP, ce sera plus long, avec d'autres morceaux. En live, tu as plus de libertés, tu peux faire durer les trucs, faire plus brut de décoffrage, moins léché. Là, ce sera plus punchy, plus dans un délire à la Zombie Zombie. D'ailleurs, on est en train de bosser sur une reprise du Voyager des Daft'.
Dans les cartons également, un second EP qui devrait finir de convaincre les retardataires de rejoindre ce nouvel empire loin d'être sous le joug du côté obscur.

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LE MOUV


Émission 'Magasin Central' : Du bon rap et des bonnes tables

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GRÜNT


L'Impératrice: Grüntig Mixtape vol. 11 & ITW

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Entre éclectisme musical et érudition irréprochable, le tout toujours accompagné d’un sourire, Cracki records appartient à la rare caste des projets auxquels Grünt fait allégeance totale. Uniquement animés par l’envie de mettre en avant la musique qu’ils aiment, l’équipe de trublions ne fait aucune concession dans l’esprit de DIY qui les animent. Et c’est avec un grand plaisir que nous avons pu inviter leur dernière release, l’impératrice, à concocter pour nous cette brûlante Grünting Mixtape vol. 11, mais nous n’avons pas résisté au passage à l’idée que lui poser quelques questions.

A l’écoute de cet Ep j’ai l’impression d’écouter un hommage au groove dans son acceptation historique aussi bien au travers de la funk des années 70’s dont hérite les plus belles boucles hip hop que le premier hommage électronique qu’était la french touch 1.0, d’où te viens cette allégeance à cette valeur phare de l’histoire pop ?

Je pense que tout part du hip hop… Vers tes 12 ans, tu commence sérieusement à t’émanciper du cocon familial, tant dans le rejet des chemisettes que ta mère te force à porter que des compils K7 Paris>Aix en Provence jouées en boucle par ton père, avec tous les Starmania, Johnny ou (au mieux) Beatles qu’elles ressassent sur l’autoroute. A cet âge tes parents deviennent des cons et ta bande de pote des demi- dieux à qui tu confie ton éducation. Tu changes de fringues et tu écoutes ce qui fait vibrer les ondes. A cette époque, il y avait un regain de rappeurs qui s’adressaient à nous d’une manière beaucoup plus cool que tous ces adultes “hors-trip”, Doc Gyneco et ses leçons de cul dans Première Consultation, NTM et sa violence banlieusarde à laquelle on trouvait cool de s’identifier… Dans tout ca il y avait une vraie marque de fabrique et des instrus passant d’une sexyness à une lourdeur incroyable ! Je suis vraiment tombé amoureux de ces lignes de basses et des thèmes au Moog -même si je ne savais pas encore ce que c’était précisément- il y avait une putain d’émotion dans tout ça. La logique veut qu’ensuite tu commence à faire le chaud devant tes potes, alors tu dig. Tu ramènes progressivement de gros morceaux hip hop déterrés à la suite de nuits blanches passées en douce sur Kazaa ou EMule, tu découvres de mecs du genre Master P et sa vague bling bling, Cash Money Millionaire, 2 Pac ; tous ces trucs West Coast qui sonnent comme ce que tu aime… La French Touch, ça m’est venu un peu plus tard. Je m’y suis accroché le jour ou j’ai compris que les Daft, Phoenix, Air, Etienne de Crécy et consorts venaient de Versailles, ville voisine à celle de mes parents, et qu’eux avaient trouvé le meilleur moyen de s’émanciper de leur carcan aristo-fin de race. Je me suis mis à écouter leur musique en boucle en y retrouvant les mêmes influences que dans les instrus hip hop, à une sauce plus club mais toujours aussi wah, toujours aussi Moog, toujours aussi groovy. J’ai trimbalé ces morceaux pendant des années sur des cd, des balladeurs, jusqu’a ce que le tout devienne une sorte de collection, une bibliothèque de sons apprise par coeur ; compilée aux decouvertes plus pointues, forcément, que j’ai fait grâce à de belles rencontres : le jazz, le funk, le disco… Cet ep, c’est comme un sanctuaire de tout ça, sachant qu’au début tout était vraiment composé “histoire de”, sans vraiment envisager de le rendre public.

Dans cette fuite en avant perpétuelle vers une création « novatrice » comment définirais tu cet amour de la chaleur musicale, est-ce une nostalgie ou un tribut ?

Ce serait mentir de dire que c’est de la nostalgie ! Aujourd’hui tout est tellement fait pour que chacun s’y retrouve que personne n’a le droit d’être nostalgique ! Tu peux être nostalgique si tu prétends tout connaitre du domaine auquel tu t’intéresse, mais c’est rarement le cas. Tu peux regretter que les films qui sortent tous les mercredis soient généralement à chier, ou que le rap français soit devenu ce qu’il est, mais n’est-ce pas se restreindre au phénomène de masse à qui s’adressent exclusivement les médias ? La culture est infinie, chacun en tire profit : les goûts et les couleurs ! C’est de la reconnaissance qui ressort de cet ep, envers tous ces groupes grâce à qui j’ai appris à capter l’émotion musicale, et de manière plus large, envers certaines rencontres qui m’ont montré comment la retranscrire techniquement.

L’impératrice est incarnée par une seule personne, pourtant l’EP sonne organique, t’es tu entouré de musiciens ? Envisage tu un live entouré de musiciens ?

L’impératrice, à la base, c’est l’idée selon laquelle une femme a la capacité de te faire souffrir tout en te retenant prêt d’elle, ce qui provoque chez toi le désir d’avoir et d’appartenir… une idée d’asservissement sadique, en quelque sorte. C’est ce dont parle le morceau éponyme. Sinon le disque a été enregistré avec d’autres musiciens (un batteur, un guitariste, un violoniste) qui constituent maintenant le groupe.

L’écurie cracki prouve avec ton EP sa modernité tant elle tend intelligemment vers tous les registres, qu’est ce qui a motivé ta signature chez ces « activistes » du son ?

La proposition s’est faite spontanément, après l’écoute du morceau L’Impératrice, qui n’était alors qu’une instru. Je leur avait envoyé comme on envoie sa photo de vacance à un pote, ça leur a plu, ils m’ont demandé d’autres morceaux et ça s’est passé ! On a beaucoup tafé pour rendre l’ep cohérent, en rajoutant les musiciens et les deux chanteurs. Mais l’argument majeur d’une signature chez Cracki Records est dans ta question: l’éclectisme, l’activisme, et surtout le côté “à la cool”.

Quelle est selon toi la fonction première de ta musique ?

Ce que j’ai voulu faire sur cet ep s’éloigne de toute tentative d’innovation, même si le morceau L’Impératrice propose un format hip hop peu commun. Je rejoins ce que disait Thomas Bangalter dans une interview pour Trax : “l’innovation n’est pas la règle reine, l’important c’est de vouloir transmettre une émotion”. C’est ce que j’ai essayé de faire, transmettre l’émotion que j’ai pu éprouver à l’écoute de tel ou tel morceau, avec un besoin irrépressible de vouloir faire danser les gens, du moins les faire hocher de la tête !

Quelles sont tes projets futurs ?

Le live ! Continuer à composer, pourquoi pas trouver une autre direction musicale…

Un dernier mot pour grünt ?

Grünt fait partie de ces projets humanistes qui, selon moi, démocratisent le meilleur du son ! Dig it !

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RADIO NOVA


Émission 'Nova Club'

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La Détente Générale


Intronisation de L'Impératrice

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Si à l’UMP ils se chamaillent encore pour élire leur délégué de classe, Cracki Records s’en remet à la généalogie pour désigner l’héritier au trône. Ou plutôt l’héritière puisqu’en l’occurence les chromosomes Y se sont perdus en chemin. Roulement de tambour, que sonnent les clairons, veuillez faire un triomphe à l’Impératrice. Pas de doute, elle est de la lignée des grands et personne ne viendra remettre en question sa tiare.

Au programme de son règne redistribution des rythmes les plus funky, augmentation des boucles de synthé 90′s et relance de la croissance à l’aide de flows plus détendus que les effluves émanant d’un calumet de la paix “soixante-huitard”. Aussi énigmatique que discrète, elle cultive son mystère et privilégie aux mots les actes. Le premier d’une, on l’espère, longue lignée n’a pas encore 1 mois mais déjà tout le royaume l’a adopté.

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Brain Magazine


Mix exclu par L'Impératrice

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Quand on s'appelle l'Impératrice et qu'on a une boule de tifs plus volumineuse que le terrorfro de Phil Spector, c'est que clairement, on cherche à faire un style statement. L'énigmatique nouvelle recrue de Cracki Records affiche la couleur (café) et se pose ainsi en ambassadrice d'une petite groovolution avec son album éponyme, L'Impératrice EP. On ne connaît pas encore bien les limites de son empire, mais on entr'aperçoit déjà ses armes sonores pour conquérir les dancefloors de tous les pays : une base Soul Train (v.2.0 quand même), un coeur synth-pop début 90's, une couche de hip-hop quasiment évaporé et du funk, du funk, du funk.

Tracklisting :
Herbie Hancock - Everybody's Broke
James DB - Make It Funky
ORS - Body to Body Boogie
Bon Voyage - Rythmique Foccart
Plastic Bertrand - Stop ou Encore (Ron Hardy re-edit)
Casual T - Hands Off
Astrud Gilberto - The Girl from Ipanema (Vincent Montana Jr. 1977 disco version)
Ray Martinez & Friends - Lady of the Night
Munich Machine - Get on the Funk Train


++ Son premier EP est disponible sur iTunes depuis le 22 octobre.
++ A l'occasion du prochain Super Bingo Brain, l'Impératrice mixera au Wanderlust le 15 décembre 2012.

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Rue 89


in : Guide de survie à la crise pour petits labels électro

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Phonographe


L'Impératrice - cracki004

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BYTE FM


Émission 'Popschutz'

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Konbini


L'Impératrice dévoile un nouveau clip qui rafraichit

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L’Impératrice continue sa traversée de la Toile en musique. Aujourd’hui, c’est avec les images nostalgiques de son clip pour sa track L’Impératrice qu’on le retrouve.

Il y a une quinzaine de jours, on vous parlait de la sortie de l’EP éponyme de L’Impératrice. Rafraîchissant, french house, sonorités hip-hop et acid jazz étaient les mots que nous avions utilisés pour mieux décrire les quatre titres qui composaient la mini-galette.

Aujourd’hui sort le premier clip pour la track L’Impératrice tiré de l’EP L’Impératrice réalisé par L’Impératrice. Si vous aimez N.E.R.D, Pharrell Williams ou tout simplement le saxophone, ceci est pour vous :

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Konbini


L'Impératrice, nouvelle signature de Cracki Records

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L’Impératrice sort un premier EP éponyme sur le label à l’éléphant. En un mot : brillant.

A mi-chemin entre l’abstract hip-hop, l’acid jazz et la french house des nineties, ce premier essai renferme quelque chose d’ambitieux et ravive notre nostalgie à l’égard de ces mélodies subtiles que l’on avait fini par délaisser.

Les quatre tracks qui composent cet EP correspondent parfaitement à l’image que l’on se fait de Cracki Records, et l’on espère bien -à l’instar de bon nombre d’artistes signés sur ce label- entendre parler de la belle Impératrice.

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Antoine Bigot
antoine@microqosmos.com